Les usines Massenet à Pont-Salomon (Joseph GOURGAUD, 2007)

 

 

 EPUISE

TIRAGE STRICTEMENT LIMITE A 200 EXEMPLAIRES

Ouvrage historique publié à compte d'auteur sur la période Massenet.

 

Alexis Massenet, père du célèbre compositeur Jules, est en effet le pionnier de l'implantation des usines de faux à Pont-Salomon. Ce nouvel ouvrage de Joseph GOURGAUD plonge le lecteur dans la genèse de l'histoire industrielle pontoise tout en l'éclairant sur une partie de l'histoire familiale du compositeur.

LES USINES MASSENET A PONT-SALOMON (1842-1854) : UNE INDUSTRIE S'INSTALLE EN CAMPAGNE
"Pont-Salomon, sa caserne, sa gendarmerie, sa préfecture, son église de style romano-byzantin, son presbytère aux allures de château fort avec tours et mâchicoulis. Tous ces bâtiments, en brique pour les plus anciens, en pierres pour les autres, dans une petite commune ouvrière de 1300 âmes au XIXe siècle ! Rien n'était trop beau pour la société "Dorian-Holtzer, Jackson et Cie" qui égrenait ses sept usines de faux et de faucilles sur trois kilomètres le long de la Semène à compter de 1860. Mais dès 1842, un précurseur, Alexis Massenet, le père du compositeur Jules Massenet, avait déjà créé les quatre premiers ateliers sur d'anciens moulins à blé et papeteries. C'est le point de départ d'une extraordinaire aventure industrielle et humaine en milieu rural, qui perdurera jusqu'en 1998."

Ce second livre d’histoire sur notre village est disponible uniquement auprès de notre association et de l’auteur. Il plonge le lecteur dans les racines de Pont-Salomon, remontant l’histoire d’avant la Révolution française de quatre lieux-dits bien connus des Pontois : le Pont, Chabanne, le Vieux-Moulin, le Foultier. 1842, les premières familles de forgerons de la faux, venus d’Autriche, d’Allemagne et du département voisin de la Loire, s’installent sur les bords de la Semène, essentiellement à Chabanne et au Foultier. La mythique Caserne ne sera construite que quinze ans plus tard. Des jeunes du village, fils de paysans ou de maréchaux-ferrants, n’hésitent pas à s’embaucher chez Massenet. La petite centaine d’ouvriers est l’avant-garde de l’impressionnante cohorte de milliers de forgerons qui, du Pont à la Méane, ont façonné des millions d’outils pendant plus de 100 ans.